Il disait, en novembre 2013 : C’est vrai que, cette fois-ci, on n’a pas t bons. Rsum : La raison, cette facult singulire et fascinante qui permet ltre humain dargumenter, de convaincre, de distinguer le vrai du faux, le bien du mal, danticiper ses choix et de comprendre le monde, tangue dans la tempte chaotique dans laquelle nous vivons aujourdhui, alimente par un dluge de donnes et les discours dimposteurs sans foi ni loi. Les gens qui nous coutent savent qu’ils ont moins d’argent dans leurs poches, mais, encore une fois, ils auront not que le premier ministre, comme son habitude, ne rpond pas la query. Bien, moi, je peux vous dire quelque chose, M. le premier ministre, j’ai rencontr, durant de trs nombreuses annes, des reprsentants de la Caisse de dpt, des reprsentants qui grent, justement, le Fonds des gnrations, et d’aucune faon on ne doit conclure qu’investir au Qubec, c’est investir et mettre en risque notre argent. On est autour de 9 milliards par anne, ce qui nous amne la limite, M. le Prsident, de notre capacit en termes d’endettement, et la raison pour laquelle on a eu innover avec la Caisse de dpt, avec cette entente commerciale, qui leur permettra, eux, d’ajouter 5 milliards dans la grande rgion de Montral pour dvelopper les transports collectifs.
Je vais continuer dans le sujet de nourrir et btir des esprits curieux. Les crdits, c’est ce qu’on fait l, ce n’est pas juste la colonne des revenus, c’est la colonne des dpenses aussi. Pour nous, le principe est clair et simple, il faut d’abord gnrer des revenus, le plus possible avec des politiques qui gnrent l’investissement priv, la croissance conomique, l’installation et la croissance d’entreprises, et avoir un principe trs simple, pour les personnes qui nous coutent, dans la gestion de nos dpenses publiques, il s’agit tout simplement, chaque anne, de dpenser moins que ce qu’on gagne, de faon ce qu’on gre nos finances de faon responsable, qu’on ait une marge de manoeuvre qui nous permette de continuer diminuer notre dette, on en a parl tantt, mais galement d’investir dans des domaines cruciaux comme l’ducation.
Bien sr, il faut diminuer nos missions de gaz effet de serre, notamment dans le domaine des transports, notamment par le plan d’lectrification des transports. Il y a eu, malheureusement, une dtrioration de la situation avec ce plus de 7 milliards d’impasse qu’on a retrouv, et a aurait donn, sur trois ans, il faut se rendre compte, l, 22 milliards de dficit supplmentaire et des centaines de hundreds of thousands de remboursement au service de la dette supplmentaires. On permet notre gnration, mais surtout la gnration suivante d’avoir les mmes ambitions et les mmes rves que ceux auxquels notre gnration a eu droit. Alors, il faut donc agir, il faut galement prvoir des orientations conomiques qui sont bien prcises : un plan pour la russite en ducation et en enseignement suprieur; l’accompagnement de nos entreprises dans une conomie qui se transforme excessivement rapidement; la baisse du fardeau fiscal autant pour les particuliers que pour les entrepreneurs; le maintien de l’quilibre; l’tablissement de la croissance des dpenses, comme je l’ai indiqu, en fonction de la capacit de payer; le soutien de la transition vers une conomie faible intensit en carbone, qui est une opportunit de croissance conomique; la rduction du fardeau fiscal en dbutant, comme on l’avait dit, par l’limination de la contribution sant; et la poursuite de la rduction de la dette par rapport l’conomie.
Un petit mot, pour terminer, sur la contribution sant. Quand on dit de faon tangible : Rduction du fardeau fiscal, pressure est de constater que l’abolition graduelle de la taxe sant fait en sorte que c’est un lment trs tangible, M. le Prsident. Ce qui fait en sorte que, le collgue de Rousseau, porte-parole de l’opposition officielle en matire de finances publiques, qui tait ministre des Funds l’poque, aprs sa dclaration de novembre 2013, l’agence de notation Fitch avait ainsi revu la perspective de la cote de crdit du Qubec la baisse : de stable ngative. Aussi, pour donner quelques exemples – et j’aimerais entendre le premier ministre l-dessus : crdit d’impt pour la solidarit, qui fait en sorte qu’aujourd’hui il y en a une administration qui est beaucoup plus effective, notamment lorsque l’on considre la situation des mnages la fin d’une anne et la composante logement. Elle est toujours en rflexion au mandat qu’elle veut donner sa propre commission d’enqute.